NOTE D'INTENTION

Le bon coin est une comédie noire sur l’être humain et son impact sur l’environnement. 

 

La réalisation du film place le spectateur au coeur de la nature où il y voit se dérouler une scène digne d’une pièce de théâtre représentant l’homme, aveugle, moralisateur, se disputant dans une nature pourtant salvatrice. 

 

Lorsque j’ai lu le scénario de Maryline, je l’ai tout de suite adopté. Pour cause, il parlait de la pollution. Deux genres de pollution à vrai dire. Celle qui détruit notre planète et celle émise par l’être humain.

Les deux personnages sont très différents l’un de l’autre. 

 

Jean-François est un homme colérique et bougon par nature. Ses gestes sont bruts et affirmés. Dans son maintien, on sent qu’il règne sur son territoire. C’est un homme qui a toujours vécu dans le coin et n’a jamais vraiment cherché à connaitre le monde qui l’entoure. C’est un homme qui détruit la planète en décidant de ne pas voir la vérité en face.

 

Louis, plus cérébral, est quant à lui un Bobo parisien fraichement arrivé dans le coin. Il est un peu écrasé par Jean-François qui est son beau frère par alliance et souhaite dans le fond être estimé par celui-ci. C’est un homme sûr de son savoir, qui commente constamment ce qui ne va pas dans la vie sans pour autant agir.  

 

 

J’aime l’idée de voir ce film comme si c’était la nature elle-même qui nous contait cette histoire.

 

L’image du film place le spectateur du côté de la nature pour qu’il puisse prendre du recul sur la situation. 

 

Le son a une place très importante dans ce film. La nature est placée au premier plan et tous les bruits que font nos deux personnages viennent casser l’ambiance d’une belle journée de printemps. Cet effet sert à rendre la dispute de nos deux personnages dérangeante, voire irritante.

 

La musique quant à elle, représente la nature. 

 

J’aime l’idée de mélanger humour et poésies dans ce film. De plus, il véhicule un message important sur le comportement humain face à l’environnement. Car la critique est facile, mais seule, l’action importe. Alors plutôt que de critiquer et faire culpabiliser l’être humain. Continuons d’informer et changeons nos habitudes pour le bien-être de notre chère planète.